Zineb Redouane, 2 décembre 2018
12 Rue des Feuillants, 13001 Marseille
L’affaire Zineb Redouane est une affaire judiciaire marquante pour la ville de Marseille, liée à la mort d’une octogénaire, le 2 décembre 2018, après qu’elle a été grièvement blessée la veille à son domicile situé au quatrième étage du 12 rue des Feuillants par une grenade lacrymogène tirée par les forces de l’ordre lors de l’acte III du mouvement des Gilets jaunes. Selon plusieurs témoins, elle a déclaré avoir été visée par les forces de l’ordre. Une enquête préliminaire française est ouverte sur cette mort le 4 décembre 2018 et une enquête algérienne le 25 décembre. L’enquête française est critiquée par une partie de l’opinion pour ses zones d’ombres, des dissimulations alléguées de preuves, et l’autopsie contestée sur laquelle elle repose. L’auteur du tir de grenade a été identifié par l’Inspection générale de la Police nationale mais n’a pas été sanctionné. L’information judiciaire est dépaysée à Lyon. Amnesty international estime que cette affaire est « emblématique des difficultés d’accès à la justice en France pour les victimes de violences policières ». Cette fiche n’a que pour seul objectif de relater un événement qui a marqué profondément la ville et rendre hommage à Zineb Redouane.
Manifestation à l’initiative de la famille de Zineb Redouane, à Marseille le 2 mars 2019
Zineb Zerari-Redouane est née le 6 juillet 1938 à Tunis, en Tunisie, d’un père commerçant algérien et d’une mère turque qui s’étaient rencontrés en Syrie. Enfant, elle fréquente la mosquée Zitouna, où elle est instruite en arabe et en religion. Dans les années 1980, son mari, Ahmed Redouane, s’installe à Paris où il gère un hôtel et une librairie. Puis il revend l’hôtel parisien pour acquérir les hôtels Beauséjour et Rex de Marseille. Après le décès de son mari en 1996, Zineb Redouane prend son relais et gère l’hôtel Rex, qu’elle perd en 2002. Elle s’installe alors dans un petit appartement au 4e étage du 12 rue des Feuillants, à l’angle de la Canebière. Elle est décrite par ses proches comme quelqu’un de rieur, thalassophile, lisant beaucoup et s’intéressant à la religion, à l’histoire et à l’actualité. De nationalité algérienne, elle est en instance de renouvellement de sa carte de résidente au moment de son décès. Au moment de son décès, elle compte six enfants (tous installés en Afrique du Nord), neuf petits-enfants et trois arrière-petits-enfants. Souffrant du diabète et de problèmes cardiaques (pour lesquels elle porte un stimulateur), elle est décrite par certains médias comme étant de santé fragile.
Le 1er décembre 2018, trois manifestations ont lieu simultanément à Marseille : l’« acte III » du mouvement des Gilets jaunes, soutenu par la CGT; la “Marche pour le droit à un logement digne” du Collectif du 5 novembre également soutenu par la CGT mais aussi par les écologistes; la manifestation de motards, objets de plus en plus de contrôles et de taxes et surtout dont le stationnement payant est censé bientôt être généralisé. Le cortège des Gilets Jaunes se rassemble à 10h sur le Vieux-Port. Il se dirige vers les centres commerciaux Les Terrasses du Port et Les Docks Village aussitôt fermés et protégés. Compte tenu des débordements des manifestations passées, les forces de l’ordre les surveillent étroitement. En retournant sur le Vieux-Port et la Canebière qu’ils arpenteront toute la journée, les manifestants bloquent une entrée du port de La Joliette et le tunnel qui passe sous le Vieux-Port.
La marche blanche du Collectif du 5 novembre se rassemble à 15h au cours Julien devant l’église Notre-Dame du Mont pour se diriger elle aussi sur le Vieux-Port. Alors qu’ils descendent le boulevard Garibaldi vers 16h, un balcon s’effondre, mais tout reste calme jusqu’à ce que le cortège rejoigne celui des Gilets Jaunes devant la Mairie, en début de soirée.
La tension monte et la situation dégénere alors que la manifestation est censée toucher à sa fin. Des casseurs infiltrés parmi les manifestants en profitent pour déclencher des troubles afin de piller les boutiques avoisinantes, parmi lesquelles un magasin de téléphonie et une bijouterie. Les forces de l’ordre sont obligées d’intervenir et la manifestation tourne à l’affrontement avec les CRS. Un véhicule de police est incendié sur la Canebière ainsi que de poubelles et du mobilier urbain est saccagé. Vers 21 h, la préfecture de police annoncera 21 interpellations. Peu avant 19 h, le cortège passe devant le 12 rue des Feuillants, à l’angle de la Canebière, où Zineb Redouane est rentrée chez elle à 16 h 15, après avoir passé l’après-midi en compagnie de son amie Imen Souames. Alors qu’elle ferme ses volets pour se protéger des gaz lacrymogènes et de la fumée, elle reçoit un tir de grenade lacrymogène au visage vers 19 h 05. Deux capsules de dix grammes de gaz lacrymogène sont retrouvées chez elle, provenant d’un tir de lance-grenades MP7. Selon plusieurs témoins, elle a déclaré avoir été visée par les forces de l’ordre, ce que confirme sa fille, alors au téléphone avec elle. Sa mère aurait dit, juste après avoir reçu la grenade : « Le policier m’a visée. Je l’ai vu. »
Elle est transportée à l’hôpital de la Timone puis à celui de la Conception où elle meurt le lendemain, à 22 h 30, d’un arrêt cardiaque alors qu’elle est au bloc opératoire. Zineb Redouane est inhumée le 25 décembre 2018 à Birkhadem en Algérie.
Enquêtes
Le 3 décembre 2018, le procureur de la République, Xavier Tarabeux, indique à la radio que Zineb Redouane est morte d’« un choc opératoire ». Selon lui, « on ne peut pas établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès ». Le même jour, une autopsie est effectuée à l’hôpital de la Timone. Il est constaté un « traumatisme facial sévère, avec fractures de l’ensemble de l’hémiface droite, et des fractures costales » ainsi qu’un « œdème aigu du poumon ». Le médecin légiste ne se prononce pas directement sur la cause de la mort, mais évoque les antécédents médicaux de Zineb Redouane. Une enquête préliminaire est ouverte à Marseille le 4 décembre. Le procureur d’Alger ouvre une enquête préliminaire le 25 du même mois et une autre autopsie est menée le même jour à l’hôpital Mustapha-Pacha. Le site Le Média publie le rapport le 1er juillet 2019 : l’autopsie conclut que le traumatisme facial est « imputable à l’impact d’un projectile non pénétrant […], pouvant correspondre à une bombe lacrymogène » et qu’il est « directement responsable de la mort par aggravation de l’état antérieur de la défunte ».
Une information judiciaire est ouverte en mars 2019. La famille porte plainte pour violences ayant entraîné la mort et demande le dépaysement de l’enquête, six mois après le décès, en faisant valoir le fait que l’enquête n’a pas avancé et que le policier n’a toujours pas été identifié malgré la présence d’une caméra de surveillance. L’enquête judiciaire française est très critiquée par plusieurs média dont Arrêt sur images qui s’interroge « la police cherche-t-elle à faire obstacle à la vérité sur la mort de Zineb Redouane ? ». En cause, « l’autopsie algérienne qui contredit la française », mais aussi les révélations de plusieurs média, dont celui de Denis Robert du Média d’après qui selon ses sources « il n’y a pas eu qu’un seul tir de grenade. Il y en a eu plusieurs. D’ailleurs, on n’est même pas sûrs que ce soit uniquement des grenades » et qu’« un ou des policiers, vraisemblablement des CRS, seraient montés dans l’appartement de madame Redouane et l’auraient nettoyé à grande eau, enlevant les objets brisés et les traces de tir et de grenade » selon une jeune policière qui « s’est confiée et a craqué ». Mediapart et Le Monde révèlent que « c’est André Ribes, numéro 2 du parquet de Marseille, qui était aux côtés des forces de l’ordre lors de la manifestation du 1er décembre 2018, avec l’accord du procureur de République de Marseille » et qu’il « n’en avait informé ni les enquêteurs, ni la juge d’instruction marseillaise » alors qu’il était chargé du début de l’enquête. Mediapart et Le Canard enchaîné révèlent aussi des « CRS amnésiques », aucun d’entre eux n’ayant reconnu être l’auteur des tirs, et des « armes non fournies à l’IGPN » par le capitaine de la compagnie de CRS incriminée. L’avocat de la famille porte plainte contre X auprès du procureur de la république de Marseille pour « altération et soustraction de preuves ». Le Parisien dévoile que la seule caméra qui était dans l’angle de tir a été déclarée inopérante par l’IGPN qui est visée par une plainte pour faux en écriture publique aggravé déposée par la famille de Zineb Redouane qui accuse l’IGPN d’entraver l’enquête.
Le procureur général de la cour d’appel d’Aix-en-Provence est conscient que la présence du procureur adjoint André Ribes aux côtés des forces de l’ordre — avant qu’il ne soit chargé du début de l’enquête — peut faire naître la suspicion. Il déclare : « Les polémiques entretenues sur le manque supposé d’objectivité du parquet de Marseille, dit le procureur général, sont de nature à faire craindre une exploitation de cet élément. » Le 14 juin, il demande à la chambre criminelle de la Cour de cassation de dépayser l’enquête. Le 21 août, la Cour de cassation ordonne le dépaysement à Lyon.
Le 20 mai 2020, le rapport d’expertise balistique réalisé à Lyon entre décembre 2018 et mai 2020 est remis à la juge marseillaise qui l’avait commandé lorsqu’elle instruisait l’enquête. Le rapport indique que le fonctionnaire de police, auteur du tir, a été finalement identifié, et que le tir « a été effectué selon les règles d’usage », sans visée : « la grenade de type MP7 lancée par l’arme de type Cougar a atteint la victime de manière totalement accidentelle ». L’avocat de la famille de la victime Yassine Bouzrou espère que cette expertise sera ignorée par les nouveaux juges : « Tous les mensonges, dissimulations de preuves et les faux en écritures publiques dans ce dossier constituent une association de malfaiteurs en vue d’exonérer le policier qui a tué Zineb Redouane ». Le 30 novembre 2020, une modélisation réalisée par le média Disclose et l’agence Forensic Architecture conclut que la responsabilité du policier est « clairement engagée ». La vidéo mise en ligne par Disclose contredit la thèse du rapport officiel d’expertise : on y voit le CRS qui a tiré regarder à plusieurs reprises en direction de la fenêtre de la victime.
À l’issue de l’enquête administrative, alors que la directrice de l’IGPN, Brigitte Julien, recommande de convoquer un conseil de discipline, le directeur général de la Police Nationale classe le dossier administratif sans prendre de sanction. Le dossier administratif est transmis au juge chargé de l’instruction au tribunal judiciaire de Lyon.
Deux ans après le décès, la fille de Zineb Redouane, Milfet, annonce déposer plainte contre Christophe Castaner pour « altération et soustraction de preuves », estimant que l’ancien ministre de l’Intérieur a « entrav[é] la manifestation de la vérité », en disculpant immédiatement les CRS, encore non-identifiés, qui ont lancé la grenade.
À l’automne 2021, France Inter révèle que l’auteur du tir de grenade a été identifié par l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN), mais que le directeur général de la police nationale Frédéric Veaux a refusé de suivre l’avis de l’IGPN qui demandait « le renvoi en conseil de discipline [des] deux policiers ». L’enquête administrative est fermée, l’information judiciaire se poursuit à Lyon.
Fin 2022, l’enquête semble au point mort. Pour Amnesty International, le dossier judiciaire est un «cas emblématique de violences policières impunies».
Dans une ordonnance datée du 1er mars 2023 , la magistrate lyonnaise désigne deux experts pour déterminer la « responsabilité médicale » des pompiers et du personnel de l’hôpital dans leur prise en charge de la victime, semblant étudier l’hypothèse du procureur de la République de Marseille Xavier Tarabeux, qui avait estimé que la mort résultait « d’un choc opératoire et non d’un choc facial », une « thèse ridicule » selon l’avocat de la famille de la victime. Le 12 septembre 2024, le CRS auteur du tir mortel est mis en examen pour « homicide involontaire ».
PHOTOS Par Lewisiscrazy — Travail personnel, CC BY-SA 4.0
A NOTER Ce site est un blog personnel, ces informations sont données à titre indicatif et son mises à jour aussi souvent que possible. N’hésitez pas à me contacter pour toute correction ou contribution

- Maison Diamantée, Ancien Hôtel Saboulin Bollena, 1570
- Rue de la Prison, 13002 Marseille
- Le Palais épiscopal, L’Évêché, 1648, Hôtel de police
- Place de la Major, 13002 Marseille
- Caserne de Saint-Pierre 1951, nouvel Hôtel de police de Marseille, 2027
- 459 Rue Saint Pierre, 13005 Marseille
- Villa Michel Simon 2026, la Maison du Parc national des Calanques à La Ciotat
- Chemin du Sémaphore, La Ciotat
- Hôtel Salomon, 1648 par Jean Parat, Pierre et André Roubaud
- 38 de la rue Caisserie, 13002 Marseille
- 39 rue Grignan, Hôtel Joachim de Surian, premier échevin de Marseille, écrin de Bolia
- 39 Rue Grignan, 13006 Marseille
- Le Sous-Marin Saga, l’Argyronète du Commandant Cousteau, 1987
- 149 Plage de l'Estaque, 13016 Marseille
- Le Castrum de Saint-Marcel, derniers vestiges du Moyen-Âge
- Sur les hauteurs de la Montée des Gaulois, 13011 Marseille
- Papa Omri, du chariot magique au film de Monia Kashmire
- Espl. J4, 13002 Marseille
- Le Pavillon du Lac, Parc Borely, depuis 1863, mais à quand la réouverture ?
- Parc Borely, 13008 Marseille
- 7-9 rue Colbert, 1894, époque révolue
- 7-9 rue Colbert, 13001 Marseille
- Hôtel Saint-Jacques de Sylvabelle, coupé en deux
- 51-53 rue Nationale, 13001 Marseille
- Maison de naissance de Joseph-Marie Timon-David, 1823
- 33 Allées de Meilhan, 13001 Marseille
- 6-10 rue Pavillon, le restaurant À la Ménagère, 1899
- 6-10 rue Pavillon, 13001 Marseille
- 10 Rue Haxo, Maison Allemand, Fabrique générale d’articles de voyages
- 10 rue Haxo, 13001 Marseille
- Le Bombardement américain de Marseille de 1944
- Centre-Ville de Marseille
- L’affaire Savarkar, 8 juillet 1910
- Quai du Port, 13002 Marseille
- 46 rue de la République, domicile de Raimu, 1914
- 46 rue de la République, Marseille
- Ecole Notre-Dame de la Major, 1891
- 31/33 Montée des Accoules, 13002 Marseille
- Le Record Mondial de Tyrolienne des Calanques, 1997
- Rocher des Goudes, 13009 Marseille
- Monastère des Grandes Maries 1676-1913, École François Moisson
- Rue François Moisson, 13002 Marseille
- L’attaque du Petit Train du Panier, 16 juillet 1994
- 21 Place de Lenche, 13002 Marseille
- Foyer Marengo par l’Abbé Fouque, 1896 et le Couvent d’Emilie de Vialar 1832
- 35 rue Marengo 13006 Marseille
- Gilbert Soulet, Chef de Gare de l’Estaque 1981-1985
- Gare de l'Estaque, 13016 Marseille
- Le Paquet et l’artiste Hartmut Bosbach, Patrimoine abandonné de la Digue du Large
- Digue du Large, 13002 Marseille
- Les élégantes, les grues sauvées de la Digue du Large, 1961
- Quai Charcot, 13002 Marseille
- 34-40 La Canebière, Ancien Hôtel des Empereurs, le plus prestigieux de Marseille
- 34-40 La Canebière, 13001 Marseille
- Le premier cabanon de la plage de Sormiou, 1896
- Calanque de Sormiou, 13009 Marseille
- Serre Tropicale des Noilly Prat, le “vol” de Defferre
- Parc Borely, 13008 Marseille
- Les trésors enfouis du 19 rue Tapis-Vert
- 19 rue Tapis-Vert, 13001 Marseille
- Hôtel Maurice de Grimaldi de Beuil, 1713, rue du Tapis Vert
- 40 rue du Tapis Vert, 13001 Marseille
- Citerne des Moulins, 1852, l’Empire du Côté Obscur
- 4 rue des Muettes, 13002 Marseille
- Jean-Paul Sartre à Marseille, été 1978
- 2 Place Gabriel Péri, 13001 Marseille
- Puit Grec de la Vieille Charité
- 2 Rue de la Charité, 13002 Marseille
- Le Colombier de la Pentecôte, le gâteau d’une seule journée
- 109 Rue Montaigne, 13012 Marseille
- Observatoire des Accoules, Maison Sainte Croix, Préau des Accoules, depuis 1702
- 29 Montée des Accoules, 13002 Marseille
- Digue du Large, 7 km, 1925, enfin la réouverture !
- Digue du Large, 13002 Marseille
- Bastide de Vert-Pré, 1858 et la Sauvegarde 13
- 135 Bd de Sainte-Marguerite, 13009 Marseille
- Résidence Regain, ancien Couvent des Soeurs trinitaires, 1862
- 16 Boulevard des trinitaires, 13009 Marseille
- Église de la Mercy, 1740, Couvent des Dames Récollettes
- 22 rue du Tapis Vert, 13001 Marseille
- Aqueduc de la Candolle, 1866
- Chemin Raymond Retord 13713 La Penne sur Huveaune
- Domaine de la Ravelle, Caserne C.R.S. NR 55
- 178 Av. de la Croix Rouge, 13013 Marseille
- La Villa Marine, Maison des Îles et du Littoral, 2025
- Iles du Frioul, 13007 Marseille
- 06,08,10 Rue Saint-Ferréol, La Belle Jardinière, Eurodif & Bouchara
- 8 Rue Saint-Ferréol, 13001 Marseille
- République libre du Frioul, 1997-2001 et La République du Frioul, 2011
- République du Frioul
- Huilerie secrète de Possel Fils, 1820 et le bar l’Huilerie, 2025
- 3 boulevard notre dame 13006 marseille
- La Grande Volière du Parc Longchamp
- Parc Longchamp, 13004 Marseille
- Les 3 Cages aux Ours du Parc Longchamp
- Parc Longchamp, 13004 Marseille
- Hôtel du Louvre et de la Paix, Hôtel de la Marine, 1863
- 53 La Canebière, 13001 Marseille
- Tombe de Marius Broquier, le bâtisseur des idées de Pagnol
- Cimetière de la Treille, 13011 Marseille
- Les canons napoléoniens du Cap Morgiou, 1964
- Morgiou, 13009 Marseille
- Maison de naissance de l’écrivaine féministe Thyde Monnier
- 36 rue de Rome, 13001 Marseille
- Tombe de David Magnan le Lili des Bellons de Pagnol, 1889-1918
- Cimetière de la Treille, 13011 Marseille
- La carrière Gambi ou du Picouveau, Cassis
- 8 avenue Ariste-Gambi, 13260 Cassis
- 11 rue Thubaneau, les origines de la Marseillaise et Grand Restaurant l’Or en Verre de Laurent Vert
- 11 rue Thubaneau, 13001 Marseille
- Germaine Poinso-Chapuis, première femme ministre (1901-1981)
- 49 Traverse Parangon, 13008 Marseille
- Consigne Sanitaire par Antoine Mazin, 1719, tiers lieu des métiers de la mer
- 3 Quai du Port, 13002 Marseille
- L’îlot des Feuillants, Hôtel Mercure Marseille Canebière Vieux-Port
- Rue des Feuillants, 13001 Marseille
- Ancien siège de l’Automobile-Club de Marseille, 1899
- 170 Cours Lieutaud, 13006 Marseille
- Chez Marthe, ex Foyer Jean-François Régis
- 50 Rue Saint-Savournin, 13001 Marseille
- L’Aqueduc du Mont Rose et le Canal Sud
- Chemin des Goudes, 13008 Marseille
- Cimetière Saint Pierre, jardin de sculptures et de mémoire depuis 1855
- 380 Rue Saint-Pierre, 13005 Marseille,
- Tunnel du Rove, plus grand canal souterrain du monde, 1927-1963 et le grand retour ?
- Port de Corbières, 13016 Marseille
- L’Oeuvre du Refuge, Albertine Sarrazin et les filles de “mauvaise vie”, 145 Bd Baille
- 145 Bd Baille, 13005 Marseille
- Rolland Courbis, 1953-2026, le 5 à 4 de légende
- Stade Vélodrome, 13008 Marseille
- Tombe de Bernard Tapie, Cimetière de Mazargues
- 41 Rue Ernest Rouvier, 13009 Marseille
- Prison des Baumettes, 1939, les 7 Péchés Capitaux
- 239 Chemin de Morgiou, 13009 Marseille
- Cimetière de Mazargues, 1869, Tapie, Gaudin…
- Cimetière de Mazargues, 13009 Marseille
- Usine Saman-Micasar, 1948-2007, travailler aux dattes
- 3 Boulevard Louis Villecroze, 13004 Marseille
- 56-58 la Canebière, du studio photo de Lucien Gaulard à Grandiose
- 56-58 la Canebière, 13001 Marseille
- Hôtel de Cabre, 1535, Maison de l’Échevin, Histoire à 90 °
- 29 Grand Rue, 13002 Marseille
- 11 septembre 1931, Gandhi débarque à Marseille
- La Canebière, 13001 Marseille
- Romance à Marseille, Claude McKay, 1933, le roman sauvé de l’oubli
- Passage Claude McKay, 13002 Marseille
- Le Sémaphore de Marseille, 1827-1944
- 19 Rue Venture, 13001 Marseille
- Vignoble grec du Ve siècle avant notre ère
- Boulevard de Vintimille, 13015 Marseille
- Maison natale de Marcelle Drutel, L’Aubanelenco, 1897-1985
- 117 rue de l'Olivier, 13005 Marseille
- Premier Salon International de l’Aviation et de la Navigation, 1927
- Parc Chanot, 13008 Marseille
- Câble sous-marin Médusa, le plus long de Méditerranée
- Plage de la Vieille Chapelle, 13008 Marseille
- Guess, les frères Marciano, le Breteuil et Marseille
- 120 Boulevard Notre-Dame, 13006 Marseille
- Couvent des Visitandines, 1676 et le Centre sportif Pape Diouf, 2025
- 3-5 rue Maurice Korsek, 13001 Marseille
- Le Vieux Pont de Saint Marcel et le Siège de Jules César
- Rue Pierre Dravet, 13011 Marseille
- 15 Rue Paradis et le Tailleur Chemisier Severin
- 15 Rue Paradis, 13001 Marseille
- Îlots Fiacres-Duverger et Bon-Pasteur et la Compagnie T.T.M.A
- 22, 24 et 26 rue de la Joliette 1002 Marseille
- Roman “La Bonne Mère”, 2025, par Mathilda Di Matteo
- La Bonne Mère, 13006 Marseille
- La partie explosive de jeu de boules aux Récollets, 38 morts, 1792
- Rue des Dominicaines, 13001 Marseille
- Rodolphe Saadé, géant du transport, de la logistique et des médias
- Tour CMA-CGM, 13002 Marseille
- 75, rue François Davso, l’ancêtre de la Provence
- 75 Rue Francis Davso, 13001 Marseille
- Halle Velten, Brasseries de la Méditerranée & Coco Velten
- 16 Rue Bernard du Bois, 13001 Marseille
- La maison de Cézanne à L’Estaque, l’atelier du maître de l’impressionnisme
- 2 place François Maleterre, 13016 Marseille
- Hôtel de la Banque de France, 1886, par Joseph Letz
- Place Estrangin Pastré, 13006 Marseille
- L’Ovni des Calanques de Marseille, 1976
- Camps de Carpiagne, 13009 Marseille
- Hamida Djandoubi, dernier guillotiné de France, 1977
- Les Baumettes, 13009 Marseille
- Cercle Saint Dominique, La Treille, 1870
- Chemin de la Marteleine, 13011 Marseille
- Roman “Cinq dans tes yeux” par Hadrien Bels, (2020)
- Place des Moulins, 13002 Marseille
- 70 La Canebière, du Splendid à Gladalle
- 70 La Canebière, 13001 Marseille
- Le terrible incendie du 8 juillet 2025, Pennes Mirabeau – Marseille
- Colline Verduron, 13016 Marseille
- Bd Longchamp, l’allée du Cinéma, Bureaux de Gaumont et la Marguerite
- 76 du Bd Lonchamp 13001 Marseille
- Oppidum de Verduron, IIIème siècle av. J.-C
- 29 Boulevard du Pain de Sucre, 13015 Marseille
















