La « Sixième » & le Rabin Résistant Samy Klein
119 rue Breteuil, 13006 Marseille
Samuel dit Samy Klein (né à Bad Homburg vor der Höhe, province de Hesse-Nassau, 25 janvier 1915 – mort à L’Étrat, Loire, 7 juillet 1944) était un rabbin et résistant français, aumônier de la jeunesse et grand espoir du judaïsme français, mort fusillé à l’âge de 29 ans. Sa route à croisé Marseille, ville dans laquelle il crée en mai 1941 sous l’égide du grand-rabbin René Hirschler le Conseil directeur de la jeunesse juive (CDJJ). La Gestapo fait une descente, sans succès, en février 1943, dans le local de la « Sixième » (sixième section des Éclaireurs Israélites) qui jouxte la Synagogue de la rue de Breteuil , à Marseille. Des faux papiers y étaient fabriqués. Cet événement pousse Samy Klein, en mai 1943 à entrer dans la résistance. À titre posthume, Samy Klein est décoré de la médaille de la Résistance par décret du .
Samy Klein aumônier général 1941
Samuel Klein nait le 25 janvier 1915 à Bad Homburg vor der Höhe, en Empire allemand, où ses parents tiennent une pension cachère1. Son père, Raphaël Klein, est le petit-fils du rabbin Salomon Wolf Klein (1814-1867), qui était « le chef de file des orthodoxes alsaciens jusqu’à son décès en 1867 », et le fils du président de la communauté orthodoxe non-consistoriale de Paris, sise à la synagogue Adas Yereim. Sa mère, Selma Kottek, est la fille du rabbin local, Samuel Kottek. Au début de la Première Guerre mondiale, Raphaël Klein est interné en qualité de Français au camp de prisonniers civils de Holzminden. Il y meurt à 29 ans en 1918, des suites de l’épidémie de grippe espagnole et des mauvais traitements subis au camp. Selma Klein décide de quitter l’Allemagne deux ans plus tard, s’installant à Strasbourg puis dans les Vosges, où elle ouvre une nouvelle pension cachère qui « sera, pendant presque vingt ans, le rendez-vous des Juifs orthodoxes de France ». Installé à Strasbourg chez un oncle paternel, Samy Klein se lie avec l’une de ses cousines, Marguerite Klein, qu’il épouse le 29 juin 1941, à Vichy, lors d’un mariage auquel officie le grand-rabbin Maurice Liber. Comme sa famille, Samy Klein est membre de la synagogue orthodoxe non-consistoriale Etz Haïm, sise rue Kageneck. Il y a pour maître les rabbins Robert Brunschwig et Abraham Deutsch et, parmi ses camarades ou condisciples, Salomon Gluck et Aron Wolf. Sous la direction du rabbin Brunschwig, il participe à la création du mouvement de la jeunesse orthodoxe Yechouroun. Petit-fils et arrière-petit-fils de rabbins, Samy Klein décide de le devenir à son tour, s’inscrivant au Séminaire Israélite de France de la rue Vauquelin, à Paris, avant de partir en novembre 1936 à la Yechiva de Telshe tandis que son ami Aron Wolf se rend à la yechiva de Mir où étudiera aussi Ernest Gugenheim.
Il semblerait qu’il ait initialement projeté d’étudier en Palestine mandataire à la yechiva de Petah Tikva, dirigée par un beau-frère de sa mère, mais il n’aurait pas reçu l’autorisation des autorités britanniques. Revenu en France au bout de neuf mois, Samy Klein obtient son diplôme de rabbin à Paris au début de 1939.
Samy Klein (au centre) à Telšiai (Telshe) – coll © A-R. Elalouf
Le rabbin Samy Klein commence, au début de 1939, son service militaire à l’École nationale des sous-officiers d’active à Saint-Maixent-l’École, dans les Deux-Sèvres. Mobilisé en septembre 1939 avec le grade de sous-lieutenant d’infanterie, il est stationné avec son unité dans la région de Soissons. Avec la débâcle, l’armée reflue vers la Loire ; lorsque le colonel du régiment décide de se rendre, Samy Klein et un autre officier refusent d’en faire de même et se replient avec leurs troupes. Alors qu’ils engagent le combat avec l’avant-garde des troupes du maréchal Von Rundstedt, l’Armistice est déclaré. Samy Klein retourne à la vie civile. En septembre 1940, le Consistoire central cherche à nommer un aumônier général de la jeunesse pour la zone libre. Le poste semble avoir comporté un certain risque et, selon Frédéric-Shimon Hammel, « si Samy ne l’avait pas accepté, aucun rabbin n’en aurait voulu ». Celui-ci a par ailleurs demandé au rabbin d’intégrer l’équipe nationale des Éclaireurs israélites de France. Bien organisés, les EIF font partager leur expérience à l’aumônier qui les fait bénéficier de la documentation du mouvement Yechouroun, lequel s’appuie sur des autorités religieuses et pédagogiques. Peu après son mariage avec Marguerite, Samy Klein, pressentant son expulsion par le régime de Vichy, la devance et s’installe à Lyon. Ses activités couvrent les domaines suivants : Les mouvements de jeunesse juifs, sans exclusion. Les Juifs des Chantiers de jeunesse. Les jeunes internés des camps en zone sud. Les jeunes en Algérie. À la demande de Robert Gamzon (“Castor”), en juillet 1941, Samy Klein, avec Marguerite (ils sont de tout jeunes mariés), fait un séjour en Algérie. Il intervient pour l’observance de la cacherout et des fêtes juives pour les jeunes Juifs se trouvant dans des unités spéciales près de Tlemcen. Il aide les chefs EIF de différentes villes d’Algérie dans leurs camps d’été. Les EIF organisent à Rivesaltes à partir de la fin de l’hiver 1941-1942, des unités scoutes. Elles reçoivent des cours par correspondance de Samy Klein.
Le Consistoire central nomme Samy Klein rabbin d’Aix-en-Provence, il doit combiner maintenant ses fonctions d’aumônier de la jeunesse, d’aumônier des EIF et de rabbin d’Aix. Comme il doit beaucoup se déplacer, il décide de s’installer à Marseille. À Marseille, il est en contact avec Jules Isaac, Raymond Lindon, Émile Benveniste, intellectuels juifs éloignés du judaïsme avant la guerre mais ayant retrouvé leurs racines à la suite de l’antisémitisme de l’époque. Il crée en mai 1941 à Marseille, sous l’égide du grand-rabbin René Hirschler le Conseil directeur de la jeunesse juive (CDJJ). Ce Comité de Coordination de la Jeunesse Juive de France, est formé des délégués de toutes les organisations: sionistes, orthodoxes, neutre, pluralistes. En mars 1942, Samy Klein place le CDJJ sous la tutelle du Consistoire central, pour éviter le contrôle par l’Union générale des israélites de France UGIF. Samy Klein est constamment en déplacement. Le 29 juin 1941, Samy Klein et Marguerite Klein se sont mariés à Vichy. Leur premier enfant, Annie-Rose, (plus tard elle épousera le Rabbin David Elalouf ) naît peu de jours après l’invasion de la Zone libre (Zone Sud). C’est le 11 novembre 1942 que la Wehrmacht pénètre dans cette zone. Marguerite Klein rejoint sa belle-mère, Selma Klein, à Saint-Symphorien-de-Lay, à dix-sept kilomètres à l’est de Roanne. Cet endroit devient, selon l’expression de Hammel, « le port d’attache de Samy. » Il y passe le Chabbat, autant que possible. En février 1944, cinq mois avant que Samy Klein soit fusillé, sa deuxième fille, Elsie, naît à Saint-Symphorien.
Samy Klein cesse de venir à Saint-Symphorien sur les conseils de Marguerite. En effet deux événements l’ont convaincue qu’il y a danger : La gendarmerie française recherche des hommes de la classe de Samy Klein. Théo Klein, le frère de Marguerite, membre de la Sixième (sixième section des Éclaireurs israélites) de Marseille en visite chez sa sœur à Saint-Symphorien se fait questionner par un gendarme local qui s’étonne que ses papiers ne portent pas le tampon “Juif”. Il est clair alors que la famille Klein a été identifiée comme juive. La Gestapo fait une descente, sans succès, en février 1943, dans le local de la « Sixième » (sixième section des Éclaireurs Israélites) qui jouxte la Synagogue de la rue de Breteuil , à Marseille. Des faux papiers y étaient fabriqués. Cet événement pousse Samy Klein, en mai 1943 à entrer dans le mouvement de résistance France d’abord (Réseau Brutus?), fondé en 1941 par l’avocat socialiste André Boyer (résistant) dit Brémond.
Il devient chef d’un groupe franc à Lyon. Il recrute et instruit militairement plusieurs groupes de jeunes à Lyon et dans les environs (dans les chantiers ruraux des Éclaireurs israélites à Taluyers et dans l’annexe de Taluyers à Saint-Germain19.
À Strasbourg, Samy Klein et le futur médecin Salomon Gluck étaient amis. Salomon Gluck, membre de la Résistance, est arrêté par la milice, à Lyon et déporté au camp de Drancy, le 11 mai 1944. Sa sœur, Antoinette Feuerwerker, également membre de la Résistance, sur la Place Bellecour, à Lyon, aperçoit son oncle maternel Joseph Jossot assis sur un banc avec ses trois jeunes enfants. Elle en demande la raison, car c’est un endroit dangereux et les Allemands sont partout. La réponse en qu’il a essayé le jour même de faire partir les jeunes adolescents vers la Suisse, mais à la Gare de Lyon-Perrache, un responsable a refusé, sous le prétexte que c’étaient des polonais. Antoinette Feuerwerker se demande quoi faire. En marchant dans la rue, elle tombe sur Samy Klein. À Strasbourg, Samy Klein venait souvent en visite chez les Gluck, et l’époux d’Antoinette, le rabbin David Feuerwerker était élève au Séminaire israélite de France en même temps que Samy Klein. Antoinette annonce à Samy : « Shlomo » (Salomon Gluck) vient d’être arrêté. Elle raconte qu’elle voit dans les yeux de Samy Klein comme un voile se former. Il pleure sans pleurer. Elle lui demande : « Au nom de Shlomo, sauve ces enfants. » Samy Klein le promet. Elle retourne chez son oncle et lui dit de se trouver le lendemain en gare de Perrache. Les enfants partiront. Le lendemain, le père et les trois enfants se présentent au départ d’un convoi d’enfants vers la Suisse. À nouveau, le même responsable refuse de les admettre. Quelques minutes plus tard, Samy Klein vient comme promis. Il s’assure que les trois jeunes feront partie du convoi. Combien d’autres furent sauvés par Samy Klein ? Nul ne le saura.
Le délégué de l’Union générale des israélites de France (UGIF) à Lyon par ses contacts obligatoires avec la Gestapo est informé qu’une rafle imminente est prévue à Roanne. Or, de nombreux juifs vivent dans cette ville, dont des cousins Klein de Strasbourg, et Marguerite, elle-même, vit à Saint-Symphorien, à quelques kilomètres de Roanne. Samy Klein décide d’agir immédiatement et prend le premier train pour Roanne. Il previent les familles juives du danger. Alors qu’il se trouve dans l’appartement d’un tailleur, Monsieur Guthmann, deux agents de la Gestapo sonnent à la porte. Samy Klein “s’occupe d’eux”, pour laisser aux Guthman le temps de fuir le danger. Il s’identifie comme rabbin visitant les membres de la communauté. Un poste de radio est réglé sur la BBC note un des deux agents, mais l’autre agent est plus intéressé à discuter le contenu de la serviette de Samy Klein. Il y trouve le compte-rendu d’une réunion des EIF avec les règles de conduite au cas…d’un débarquement allié, préconisant une décentralisation. Que chaque agglomération ait un “chef d’équipe”. Samy Klein avait écrit : “C.d’E.” On lui demande d’expliquer. Il répond que “C.d’E.” signifie “Cercle d’études religieuses”. Il explique, à la demande de l’agent de la Gestapo, la différence entre la Bible, trouvée dans sa serviette, et le Talmud. Il est sauf, pour l’instant. Mais le danger est réel. Il décide de circuler dorénavant avec une fausse identité. La deuxième rencontre de Samy Klein avec la Gestapo a lieu le 8 juin 1944. Samy Klein est arrêté à la gare de Perrache ou à la gare des Brotteaux à Lyon. Il porte de faux papiers au nom du pasteur Deluze ou du pasteur Kerguénec. Il réussit à s’en sortir, à nouveau, en démontrant ses connaissances religieuses. L’alerte a été chaude. Ce même soir du 8 juin 1944, Samy Klein va voir Joseph Fisher qui habite près de la gare. Ce dernier racontera que Samy Klein a besoin de souffler. Il se serait caché pendant trois semaines puis serait allé à Saint-Étienne prendre contact avec les Équipes chrétiennes qui le nomment instructeur de leur maquis.
Il décide de joindre le Maquis après le Débarquement en Normandie (6 juin-30 juin 1944). En peu de temps, il fait face deux fois à la Gestapo. Il décide à présent de prendre le maquis.
Il annonce aux EIF qu’il a pris des contacts avec un maquis AS (Armée secrète) de Haute-Loire et qu’il ne se joindra pas au maquis EIF Sur ce choix peut-être surprenant, Frédéric-Shimon Hammel donne une explication: ” Je me suis longtemps demandé pourquoi. Je pense comprendre ses motifs aujourd’hui. Samy est aumônier du Mouvement. Tout son comportement, toutes ses actions, toute sa pensée sont imprégnés d’un Judaïsme vivant et dynamique, mais exigeant, qu’il préconise et qu’il propose à chacun d’entre nous. Samy sait que, dans le maquis, la lutte exigera la non-observance de certaines mitsvoth (voir Mitzva). S’il se trouve avec des Juifs, et en particulier avec des jeunes, son attitude risquera d’être mal interprétée, de servir de prétexte à l’inobservance de la loi en des temps et des occasions où aucun motif ne justifie sa violation. Dans un maquis quelconque, déchargé de responsabilités éducatives, Samy pourra, sans scrupules autres que ceux de sa conscience, se soumettre aux impératifs que les circonstances lui imposeront.” L’aventure du maquis sera de courte durée, elle a été planifiée mais la tragédie intervient.
Le mercredi 5 juillet 1944, Samy Klein, son cousin Henri Klein, et l’époux de sa cousine Madeleine Elbogen, André Elbogen, prennent dans une petite gare de la banlieue de Saint-Étienne (ou dans la gare de Saint-Étienne-Carnot au centre-ville de Saint-Étienne) le train pour la Haute-Loire. Il avait été recommandé par le maquis d’éviter la gare centrale, par trop dangereuse. Samy Klein laisse ses deux compagnons (Henri Klein et André Elbogen) sur le quai, et va prendre contact avec l’antenne du maquis. Durant sa brève absence, un Juif (plus tard, on saura qu’il s’appelait Gensburger) lie conversation avec Henri Klein et André Elbogen. Ces deux derniers sont membres du mouvement Yechouroun. De loin, Edith Orner, la future épouse de Théo Klein, qui fait aussi partie de Yechouroun et qui les accompagnait tout en restant à distance, aperçoit que sur un signe de Gensburger, des hommes en civils emmènent Henri Klein et André Elbogen. Édith voudrait prévenir Samy Klein mais ne réussit pas. Il tombe à son tour dans la souricière26. Gensburger sera plus tard fusillé. Samy Klein, Henri Klein et André Elbogen se retrouvent avec d’autres prisonniers à la caserne des Noëttes à Saint-Étienne. Parmi les prisonniers se trouve un futur médecin de Colmar, Guy Dreyfus, à qui Samy Klein déclare que protestants et juifs ont la même Bible, en lui proposant d’en étudier des passages. Il lui donne sa Bible (traduite par Louis Segond, reliée de rouge, qu’il porte toujours sur lui). Il déclare à Guy Dreyfus : « Prends ce livre. Je n’en aurai plus besoin. Je crois que je ne sortirai pas vivant d’ici. Crois en Dieu. Ne désespère jamais ! ».
Arrêtés le 5 juillet 1944, Samy Klein, son cousin Henri Klein, et son futur cousin par-alliance, André Elbogen, ne restent que pour un court temps en prison. Au matin du vendredi 7 juillet 1944, (la veille du 17 Tammouz) ils sont emmenés pour être fusillés au bord d’un champ26. Ce champ est situé à l’Étrat à la Fouillouse (Voir, La Fouillouse), commune de l’Étrat, située à six kilomètres au nord de Saint-Étienne. Le “cadavre affreusement mutilé” de Samy Klein est trouvé sur la route de l’Étrat à la Fouillouse, le 8 juillet 1944 (le 17 Tammouz). Chaque matin, la police française enlève les corps, après les avoir photographiés. À titre posthume, Samy Klein est décoré de la médaille de la Résistance par décret du .
PHOTOS Coll. Robert Munnich & judaisme.sdv.fr & coll © A-R. Elalouf
A NOTER Ce site est un blog personnel, ces informations sont données à titre indicatif et son mises à jour aussi souvent que possible. N’hésitez pas à me contacter pour toute correction ou contribution

- Puit Grec de la Vieille Charité
- 2 Rue de la Charité, 13002 Marseille
- Le Colombier de la Pentecôte, le gâteau d’une seule journée
- 109 Rue Montaigne, 13012 Marseille
- Observatoire des Accoules, Maison Sainte Croix, Préau des Accoules, depuis 1702
- 29 Montée des Accoules, 13002 Marseille
- Digue du Large, 7 km, 1925, enfin la réouverture !
- Digue du Large, 13002 Marseille
- Bastide de Vert-Pré, 1858 et la Sauvegarde 13
- 135 Bd de Sainte-Marguerite, 13009 Marseille
- Résidence Regain, ancien Couvent des Soeurs trinitaires, 1862
- 16 Boulevard des trinitaires, 13009 Marseille
- Aqueduc de la Candolle, 1866
- Chemin Raymond Retord 13713 La Penne sur Huveaune
- Domaine de la Ravelle, Caserne C.R.S. NR 55
- 178 Av. de la Croix Rouge, 13013 Marseille
- La Villa Marine, Maison des Îles et du Littoral, 2025
- Iles du Frioul, 13007 Marseille
- 06,08,10 Rue Saint-Ferréol, La Belle Jardinière, Eurodif & Bouchara
- 8 Rue Saint-Ferréol, 13001 Marseille
- République libre du Frioul, 1997-2001 et La République du Frioul, 2011
- République du Frioul
- Huilerie secrète de Possel Fils, 1820 et le bar l’Huilerie, 2025
- 3 boulevard notre dame 13006 marseille
- La Grande Volière du Parc Longchamp
- Parc Longchamp, 13004 Marseille
- Les 3 Cages aux Ours du Parc Longchamp
- Parc Longchamp, 13004 Marseille
- Hôtel du Louvre et de la Paix, Hôtel de la Marine, 1863
- 53 La Canebière, 13001 Marseille
- Tombe de Marius Broquier, le bâtisseur des idées de Pagnol
- Cimetière de la Treille, 13011 Marseille
- Les canons napoléoniens du Cap Morgiou, 1964
- Morgiou, 13009 Marseille
- Tombe de David Magnan le Lili des Bellons de Pagnol, 1989-1918
- Cimetière de la Treille, 13011 Marseille
- La carrière Gambi ou du Picouveau, Cassis
- 8 avenue Ariste-Gambi, 13260 Cassis
- Germaine Poinso-Chapuis, première femme ministre (1901-1981)
- 49 Traverse Parangon, 13008 Marseille
- Consigne Sanitaire par Antoine Mazin, 1719, tiers lieu des métiers de la mer
- 3 Quai du Port, 13002 Marseille
- L’îlot des Feuillants, Hôtel Mercure Marseille Canebière Vieux-Port
- Rue des Feuillants, 13001 Marseille
- Ancien siège de l’Automobile-Club de Marseille, 1899
- 170 Cours Lieutaud, 13006 Marseille
- Chez Marthe, ex Foyer Jean-François Régis
- 50 Rue Saint-Savournin, 13001 Marseille
- L’Aqueduc du Mont Rose et le Canal Sud
- Chemin des Goudes, 13008 Marseille
- Cimetière Saint Pierre, jardin de sculptures et de mémoire depuis 1855
- 380 Rue Saint-Pierre, 13005 Marseille,
- Tunnel du Rove, plus grand canal souterrain du monde, 1927-1963 et le grand retour ?
- Port de Corbières, 13016 Marseille
- L’Oeuvre du Refuge, Albertine Sarrazin et les filles de “mauvaise vie”, 145 Bd Baille
- 145 Bd Baille, 13005 Marseille
- Rolland Courbis, 1953-2026, le 5 à 4 de légende
- Stade Vélodrome, 13008 Marseille
- Tombe de Bernard Tapie, Cimetière de Mazargues
- 41 Rue Ernest Rouvier, 13009 Marseille
- Prison des Baumettes, 1939, les 7 Péchés Capitaux
- 239 Chemin de Morgiou, 13009 Marseille
- Cimetière de Mazargues, 1869, Tapie, Gaudin…
- Cimetière de Mazargues, 13009 Marseille
- Usine Saman-Micasar, 1948-2007, travailler aux dattes
- 3 Boulevard Louis Villecroze, 13004 Marseille
- 56-58 la Canebière, du studio photo de Lucien Gaulard à Grandiose
- 56-58 la Canebière, 13001 Marseille
- Hôtel de Cabre, 1535, Maison de l’Échevin, Histoire à 90 °
- 29 Grand Rue, 13002 Marseille
- 11 septembre 1931, Gandhi débarque à Marseille
- La Canebière, 13001 Marseille
- Romance à Marseille, Claude McKay, 1933, le roman sauvé de l’oubli
- Passage Claude McKay, 13002 Marseille
- Le Sémaphore de Marseille, 1827-1944
- 19 Rue Venture, 13001 Marseille
- Vignoble grec du Ve siècle avant notre ère
- Boulevard de Vintimille, 13015 Marseille
- Maison natale de Marcelle Drutel, L’Aubanelenco, 1897-1985
- 117 rue de l'Olivier, 13005 Marseille
- Premier Salon International de l’Aviation et de la Navigation, 1927
- Parc Chanot, 13008 Marseille
- Câble sous-marin Médusa, le plus long de Méditerranée
- Plage de la Vieille Chapelle, 13008 Marseille
- Guess, les frères Marciano, le Breteuil et Marseille
- 120 Boulevard Notre-Dame, 13006 Marseille
- Couvent des Visitandines, 1676 et le Centre sportif Pape Diouf, 2025
- 3-5 rue Maurice Korsek, 13001 Marseille
- Le Vieux Pont de Saint Marcel et le Siège de Jules César
- Rue Pierre Dravet, 13011 Marseille
- 15 Rue Paradis et le Tailleur Chemisier Severin
- 15 Rue Paradis, 13001 Marseille
- Îlots Fiacres-Duverger et Bon-Pasteur et la Compagnie T.T.M.A
- 22, 24 et 26 rue de la Joliette 1002 Marseille
- Roman “La Bonne Mère”, 2025, par Mathilda Di Matteo
- La Bonne Mère, 13006 Marseille
- La partie explosive de jeu de boules aux Récollets, 38 morts, 1792
- Rue des Dominicaines, 13001 Marseille
- Rodolphe Saadé, géant du transport, de la logistique et des médias
- Tour CMA-CGM, 13002 Marseille
- Le Sous-Marin Saga, l’Argyronète du Commandant Cousteau, 1987
- 149 Plage de l'Estaque, 13016 Marseille
- 75, rue François Davso, l’ancêtre de la Provence
- 75 Rue Francis Davso, 13001 Marseille
- Halle Velten, Brasseries de la Méditerranée & Coco Velten
- 16 Rue Bernard du Bois, 13001 Marseille
- La maison de Cézanne à L’Estaque, l’atelier du maître de l’impressionnisme
- 2 place François Maleterre, 13016 Marseille
- Hôtel de la Banque de France, 1886, par Joseph Letz
- Place Estrangin Pastré, 13006 Marseille
- L’Ovni des Calanques de Marseille, 1976
- Camps de Carpiagne, 13009 Marseille
- Hamida Djandoubi, dernier guillotiné de France, 1977
- Les Baumettes, 13009 Marseille
- Cercle Saint Dominique, La Treille, 1870
- Chemin de la Marteleine, 13011 Marseille
- Roman “Cinq dans tes yeux” par Hadrien Bels, (2020)
- Place des Moulins, 13002 Marseille
- 70 La Canebière, du Splendid à Gladalle
- 70 La Canebière, 13001 Marseille
- Le terrible incendie du 8 juillet 2025, Pennes Mirabeau – Marseille
- Colline Verduron, 13016 Marseille
- Bd Longchamp, l’allée du Cinéma, Bureaux de Gaumont et la Marguerite
- 76 du Bd Lonchamp 13001 Marseille
- Oppidum de Verduron, IIIème siècle av. J.-C
- 29 Boulevard du Pain de Sucre, 13015 Marseille
- Pipes Izouard & Chaussures André 1920-2024
- 45 La Canebière, 13001 Marseille
- Le Resquiadou, l’extrême Ouest de Marseille, le Rove
- 14 Chem. du Resquiadou, 13740 Le Rove
- 63, 65, 67 rue d’Aubagne…Marseille ne les oublie pas.
- 63, 65, 67 rue d'Aubagne, 13001 Marseille
- La Villa Pascaline, Marcel Pagnol et la Treille
- Chemin des Bellons, 13011 Marseille
- Tombe de Jacqueline Pagnol, Manon des Sources
- Cimetière de la Treille, 13011 Marseille
- L’ancien Moulin de l’OM Campus
- 116 Rue Jules Isaac, 13009 Marseille
- Les fours à chaux Carvin-Lisbonnis
- 130 Rue Dominique Piazza, 13009 Marseille
- Centre d’Hébergement d’Urgence La Minoterie, 2023
- 29-31 boulevard Magallon, 13015 Marseille
- Société Nouvelle des Rizeries Méridionales & École Élémentaire Arenc Bachas
- 2 Boulevard de Sévigné, 13015 Marseille
- Les voitures Berliet et le SAMU social de Marseille
- 10 Bd Ferdinand de Lesseps, 13003 Marseille
- Journal Le Méridional, 1876-1997
- 70 rue Sainte 13007 Marseille
- De l’Usine Legré Mante à 195 La Calanque…ou pas !
- Av Madrague de Montredon, 13008 Marseille
- 25-27 Bd de la Corderie, Compagnie Générale d’Alimentation Bessède Fils et ses vignobles corses et algériens
- 25 Bd de la Corderie, 13007 Marseille
- Maison natale de Victor Gelu, “poète du peuple marseillais”
- 5 Rue du Bon Pasteur, 13002 Marseille
- Maison Natale de Gaby Deslys, Vedette du Music-Hall
- 63 rue de la Rotonde 13001 Marseille
- Vestiges du Pont Transbordeur, Les Pennes-Mirabeau
- 307 carraire de La Voilerie, 13170 Les Pennes-Mirabeau
- Ecole Notre-Dame de la Viste, 1865, Timon-David
- 5 Bd Beau Soleil, 13015 Marseille
- Ancienne porterie du Château des Tours
- 136 Avenue de la Viste, 13015 Marseille
- Des Tuileries Bonnet au Lycée la Viste
- 30 Traverse Bonnet, 13015 Marseille
- Compagnie Franco-Indochinoise des Riz, 1885, Avenir Telecom 1989
- 206 Boulevard de Plombières, 13014 Marseille
- Maison Les Ondines, ancien domicile d’Alibert, le “Méridional des Méridionaux”
- 177 Corniche Kennedy, 13007 Marseille
- Hôtel Pesciolini, 1673 et les deux atlantes
- Rue Nationale, 13001 Marseille
- Sœurs des Saints Noms de Jésus et Marie, Ecole d’Ingénieurs de Marseille & Campus 110
- 110 Boulevard de la Libération, 13004 Marseille
- Libérez Kilndjian ! 1980, le visage de la cause arménienne
- La Canebière, 13001 Marseille
- Didier Raoult, l’icone (décriée) du COVID-19 et l’IHU
- 19-21 Bd Jean Moulin, 13005 Marseille
- Marius Jacob, le Arsène Lupin Marseillais, 1879-1954
- Vieux Port de Marseille, 13002 Marseille
- Massacre des Turcs à Marseille, 1620
- Marseille
- Massacre des Mamelouks à Marseille, 1815, Cours Gouffé
- Cours Gouffé, 13006 Marseille
- Carrière Antique Grecque de la Corderie, le grand gâchis
- Boulevard de la Corderie, 13007 Marseille
- Zineb Redouane, 2 décembre 2018
- 12 Rue des Feuillants, 13001 Marseille
- Cité des Flamants, 1972 et l’incendie de 2021
- Cité Les Flamants,13014 Marseille
- Les Réservoirs Cachés du Palais Longchamp, 1854
- Palais Longchamp, 13004 Marseille
- Le Four Banal de Cassis, XVIIème siècle
- Rue Thérèse Rastit, 13260 Cassis
- 2 boulevard Périer, 5 février 1985, 15h17
- 2 Boulevard Périer, 13008 Marseille
- Usine Guichard 1880 et le Boulevard du Grand Camp
- Boulevard du Grand Camp, 13016 Marseille
- La Campagne Servaux, château et réparation navale
- Campagne Serveaux, 13015 Marseille
- Avi Assouly, la voix légendaire de l’OM, 1950-2025
- Stade Vélodrome, 13008 Marseille















