La Singerie & la Volière aux Perroquets

Parc Longchamp, 13004 Marseille
206
La Singerie & la Volière aux Perroquets
Arrondissement : 4ème
Les informations sur la singerie de 1854 du Jardin zoologique Longchamp restent très parcellaires. Les collections du Muséum d’histoire naturelle de Marseille témoignent du grand nombre et de la variété des espèces qui se sont succédé dans ces cages jusqu’à la deuxième Guerre mondiale, période durant laquelle les singes ont été sacrifiés ou dispersés. Ces cages font parties des “11 fabriques” classées du Parc Longchamp.

Depuis les statues ont en partie disparues

En 1945, le don d’un chimpanzé femelle donne un attrait nouveau au parc. Sa grande popularité est certainement due à ses mimiques et surtout à ses évasions, facilitées par l’état défectueux de sa cage. C’est en 1948 que la singerie est entièrement restaurée et la collection des singes reconstituée. Sont regroupés sous le terme de « Singes », tous les primates à l’exception des lémuriens et des tarsiens. Dans le Jardin zoologique Longchamp, les singes d’Amérique du Sud, dit du Nouveau Monde, côtoyaient les singes de l’Ancien Monde, qui regroupent aussi bien les singes d’Asie, que les grands singes africains. Ainsi; les ouistitis d’Amazonie étaient très friands de tout ce que le public pouvait envoyer. Il fallait se tenir à distance des dents puissantes des macaques et des babouins. Les promeneurs pouvaient admirer les atèles pendus par un bras ou une queue, ou encore les naseaux striés de bourrelets rouge et cobalt du mandrill, ou l’impudent derrière bleu du drill. Mais les principales attractions de la singerie restent malgré tout les chimpanzés et le gorille. Si le dernier chimpanzé était connu pour son goût prononcé pour les cigarettes, le gorille donnait quant à lui régulièrement des coups de poing dans un vieux pneu pendu au plafond de sa cage pour meubler ses journées monotones. Le Jardin zoologique fermera ses portes en 1987.

Restaurées en 2013 dans le cadre du projet du Funny Zoo, les cages qui faisaient parties de la volière aux perroquets accueillent à présent quelques singes et perroquets colorés en fibre de verre rescapés de cet événement. En 2020 c’est malheureusement un sans domicile fixe qui avait fait de ce lieu son abri de fortune.


SOURCES Funny Zoo
PHOTOS Dominique Milherou Tourisme-Marseille.com & Archives Mairie de Marseille
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